Hallo ! Bon, voilà le premier chapitre hein... *toute n'emue*
Ben oui, c'est que j'en ai mis du temps, pour vous faire un truc un peu potable :-O
Ce premier chapitre, j'l'ai recommencé 7 fois [ Seigneur, si vous voyiez les premiers brouillon, vous feriez une crise cardiaque OO ]
J'ai passé une semaine sans écrire, pour cause de non-inspiration et de flemme extrême.
Et puis hier soir, ben... J'ai écris sans trop m'en rendre compte. Et j'aime plutôt bien le résultat xD *soudaine inspiration*
Bah, maintenant, y vous reste plus qu'à lire et critiquer, poser des questions... Rien de très inhabituel pour les habitués des fics ^^
"
Joyeusement désespérée.
De quitter la France. Ce pays où je suis arrivée il y a tellement longtemps que ça me semble être la semaine dernière. Ce pays que m'a appris tant de choses. Le pardon, pour commencer... Cette chose qui parait simple, mais qui est compliquée. Moins que l'amour. L'amour, c'est la France qui me l'a appris aussi... Si j'étais restée au Japon, ça ne serait pas arrivé.
Le questionnementMais pourquoi me dire de venir la rejoindre si précipitamment ? Cette lettre écrite à la va-vite, pourquoi ? Aurait-elle des problème ? Non, elle me l'aurait dit... Est-ce qu'elle a des problèmes ? Pourquoi je me pose toutes ces questions ? Elle voulait juste me voir, c'est tout... Mais alors pourquoi ne pas me téléphoner tout simplement ? Ou donner des détails, ce serait moins inquiétant...
Rejoins-moi vite, je dois te parler.Je suis à Berlin, chez mon père.
LaureLe reprocheDans le genre j'économise du papier, elle a fait fort. Si c'est juste pour me dire que son poisson rouge est mort... Elle aurait pu être plus précise ! Chez son père, chez son père... Il a trois maisons son père. J'espère qu'elle a de bonnes raisons parce que sinon... Elle le sait, pourtant, que j'ai d'autres choses à faire le 14 Février plutôt que d'aller à Berlin ! Et ce bus qui n'avance pas. Elle aurait pu m'envoyer un billet d'avion, quelque chose. Non, parce qu'en plus c'est : débrouille-toi, énerve-toi toute seule, mais viens. Elle pourrait fonctionner autrement.
Le pardonOui, mais ce n'est pas de sa faute. Si elle ne m'a pas donner plus de renseignements, c'est qu'elle ne pouvait pas ou qu'elle n'en avait pas. Et elle ne se doutait pas que je recevrai cette lettre le 13, elle ne pouvait pas savoir. Et puis, elle n'a pas forcément fait attention à la date. Ou bien elle ne se souvient pas de ce que représente le 14 pour moi. Peu importe, elle m'a dit de venir, je viens.
L'amourElle m'a tant apporté. C'est normal que je vienne la voire quand elle m'appelle. Je l'aime, elle le sait, et elle ne l'oubli pas, c'est l'essentiel. Et ça part peut-être même d'une bonne intention. Elle ne veut pas que je sois seule aujourd'hui, c'est pour ça, oui. Quoiqu'il en soit, j'ai eu tort de m'énerver... "
Le 14 Février, une personne est parti. Une personne importante pour cette adolescente qui se pose trop de questions. Cette adolescente qui vie pour la musique et la photographie. Quelques personnes compte pour elle. Laure, deux trois groupes, mais rien de plus. Parce que quand cette personne est partie, elle a cru mourir. Quelque part, ce n'était pas faux. Refaire sa vie. C'est plus simple de le dire que de le faire. Les gens n'aiment pas le changement. On s'attache toujours trop à son passé. Vivre l'instant présent, en oubliant son passé et niant son futur, ce n'est pas la solution. Vivre dans le passé peut faire mal, mais en même temps tellement de bien. Essayer de voir dans le futur, c'est lire son passé à l'avance. Parce qu'on rêve de tous les trucs magnifiques qui vont nous arriver, et finalement, on souffre encore plus que si on n'avait rien imaginé.
Elle, elle à refait sa vie à partir du passé de son passé. Pendant plusieurs années, elle a été " la fille qu'on respectait parce qu'elle était différente et qu'elle faisait flippé ". Et puis un jour, un ange, du haut de son nuage, l'a vu s'étendre sur le trottoir. Vous l'imaginez bien, un ange ne peut pas resté assis sans rien faire dans ces cas là. Cet ange, il a renier ce qu'il était, pour vivre avec cette petite humaine sans importance. Ils étaient heureux tous les deux.
L'humaine était une ombre parmi tant d'autres. L'ange une lumière sans ombre. Quand il l'a ramassée, l'humaine est devenue l'ombre de cet ange. Chaque jour, il l'illuminait. Que peut-on imaginer de mieux pour deux êtres si différents et pourtant qui se ressemblent tellement ?
Elle, perdue sur les trottoirs. Lui, nageant dans les nuages. Deux points inutiles. L'un en haut, l'autre en bas. Depuis qu'ils se sont rencontrés, ils sont enfin "quelqu'un". Elle, rayonnante de joie et de lumière. Lui, débordant d'harmonie et d'amour.
Malheureusement, une personne mal intentionné qui est en chacun de nous à tenter l'ange. Comment résisté à une telle proposition ? Comment tenir tête à cette personne ? Nous ne sommes pas maître de nos actes. Lui, étant devenu humain, ne l'était plus. Il l'a abandonnée, sans vraiment le vouloir, mais en étant conscient de ce qu'il faisait. Ce jour là, c'était le 14 Février.
Ce qu'il a fait est sans doute le meilleur moyen pour re-détruire une personne.
Aujourd'hui, elle n'est plus qu'une ombre de son passé. Les gens passent à côté d'elle sans vraiment la voir. Malgré tout, il lui reste Laure, sa musique, ses photos. Elle n'a pas encore 16 ans. Pourtant, elle habite seule et paie ses études. La vie qu'elle a, personne n'en voudrait. Elle est brisée, elle le sait, mais ne veut pas se l'avouer.
Nier son Passé, son Présent et son FuturAujourd'hui, elle est dans ce bus qui n'avance pas. Aujourd'hui, elle se perd dans des sentiments qu'elle ne connaît pas. Qu'elle ne connaît plus. Aujourd'hui, ça fait trois ans que son ange est parti. Aujourd'hui, comme chacune de ses dernières années, elle pense à refaire sa vie, à renaître. Mais comme chaque année, la Vie la décourage en lui disant que jamais elle ne réussira. Sauf que cette année, ce ne sera pas pareille. Cette année, même la Vie sera dépassée par les événements. Parce qu'il existe des choses bien plus belles et bien plus fortes. Parce qu'un autre ange attend son ombre. Parce que cette année, c'est le commencement d'une nouvelle vie.
[...]
Une fille sort d'un bus. Des écouteurs sur les oreilles, elle n'entend pas le chauffeur de taxi lui parler. Et puis elle a envie d'être
seule. Resté dans un bus pendant plusieurs heures, avec des gens, c'était bien suffisant.
Berlin. Ça fait tellement longtemps. Il neige. Les gens marche rapidement. Certains trébuchent. Les enfants font des batailles de boules de neige. Un homme en costume se fait éclabousser. Une souris nage dans une flaque d'eau. Un oiseau chante dan l'arbre. Un bébé pleure dans une maison.
Tant de détails. Tous plus inutiles les uns que les autres. Mais elle, elle y fait attention. Parce qu'en tant que détail inutile, elle comprend que l'ignorance peu parfois faire mal.
Et pourtant, ils ont tous une vie. Un couple s'embrasse sur un banc, une boîte de chocolats à la main. Le 14 Février,
fête des amoureux.
A rêvasser, elle en oublie pourquoi elle est là. Lui parler... Elle ressort la lettre. Petit bout de papier insignifiant. Petit bout de papier d'une importance en dessous de zéro. Pourtant... Ce petit bout de papier va tout changer. Il va changer le destin de deux personnes. Peut-être même plus, qui sait ?
Tout en réfléchissant, ses pas l'ont menés en face d'une grande maison. A première vu, les gens qui habitent là sont aisés. Un système d'alarme perfectionner au portail. Deux bergers Allemands dans une niche. Une caméra à la porte d'entrée. Oui, une famille aisée.
[...]
" Ça fait tellement longtemps que je ne suis pas venue. Je ne sais même pas comment j'ai trouvé cette maison. Je ne sais même pas si c'est la bonne. Les chiens me sont familiers. Bien que dans mon souvenir, il étaient beaucoup plus petits. Mais en trois ans, ils ont eu le temps de grandir.
Je sonne. Une voix déformée me réponds à l'interphone. J'entre. Les chiens courent vers moi. Se souviendraient-ils de moi ? Après trois ans, c'est bizarre. Une fille ouvre la porte, la caméra se tourne vers moi. Non, je ne me suis pas trompée. C'est bien ici. C'est bien
Laure. Elle sourit, elle n'a pas l'air d'aller mal. Je ne comprends pas. Pourquoi cette mine réjouie alors que dans son message, elle avait tout de la personne angoissée ? J'entre dans la maison. On se fait la bise. Elle me parle un peu, mais je ne l'entends pas. Je suis trop occupée à regarder cette maison. Des photos, des autographes, des objets magnifiques. Mmh... Une famille très aisée.
- Tu m'écoutes ?
- Hein ? Oui oui, ça va merci...
Silence. Je sais qu'elle ne m'a pas demandé si ça allait. Elle sait que je ne l'ai pas écouté. Mais elle devrait savoir qu'aujourd'hui, je ne veux rien écouter. Aujourd'hui je veux juste pleurer et déprimer seule dans mon lit, avec de la musique et un appareil photo. C'est tout. Et pourtant, je me suis déplacée pour elle, alors elle pourrait au moins savoir ça.
- Oui. Je sais ce que tu vas ma dire, mais... Quand je te l'aurais dit, tu seras tellement heureuse que tu oublieras quel jour on est.
- Alors dis-moi ce que tu as à me dire. Parce que même si je suis contente de te voir, j'avais vraiment pas envie de venir aujourd'hui.
Elle me regarde. A quoi pense-t-elle ? Je la connais suffisamment bien pour savoir qu'elle est excitée et anxieuse à la fois. Ça ce voit à sa façon de froncer ses sourcils. Il n'est pas encore 11 heures. j'ai une journée à tuer. Sauf si elle me dit maintenant pourquoi je suis dans cette maison.
- Tu n'as pas d'affaires ? Où est ton sac ?
- Je n'pensais pas rester indéfiniment ici. J'ai pris que le strict nécessaire. Au pire tu m'passeras des fringues.
- Ecoute... J'ai pas vraiment le droit de t'en dire plus... Mais tu vas pas repartir ce soir. Tu vas rester encore... Pendant longtemps j'espère.
Tu espères trop, Laure, tu espères trop. Je repartirais ce soir, comme je me l'étais dit. Puisque tu n'as rien à me dire, je ne vois pas ce que je fais là.
- Je ne sais pas ce que je fais ici. Toi tu sais probablement. Mais j'ai une vie, aussi pourrie soit-elle. J'ai du travail ce soir.
- Hin, et quel travail !
Non. Tu n'as pas le droit de me dire ça.
Ta vie est si facile. Ton père a de l'argent. Moi, mon père, je n'sais même pas si il est encore en vie. D'ailleurs, je m'en fou totalement. Mais en attendant, je paye mes factures, je fais mes études. Comme tout lycéens. Si je ne faisais pas ce travail, je n'aurais pas pu te faire ce cadeau à Noël.
Non. Tu n'as pas le droit de me dire ça.
- Qu'est-ce que tu veux ? Pourquoi m'as-tu demandé de venir ?
- Je ne peux pas encore te dire. Mais tu ne seras pas déçue, crois-moi ! En attendant, il faut qu'on trouve quelque chose pour t'habiller. Tu as de l'argent ?
- Je ne claquerais pas tout dans un jean et un décolleté, je te préviens. Mes budgets sont limités, contrairement aux tiens.
12h00. Et moi qui ne voulait pas dépenser...
" Ce pantalon te va trop bien ! Achète-le ! " ; " Regarde ce haut ! J'suis certaine qu'il t'ira super bien. "Décidément, je ne peux vraiment rien lui refuser. Heureusement que je suis bien payée, sinon, je n'sais pas comment je rentrerais.
Les employés sortent pour leur pause-déjeuné. Bien entendu, ils vont tous au MacDo... Et nous, on est dans cette file qui semble ne jamais prendre fin. Ce n'est pas ma journée, vraiment. Et puis, je n'ai pas faim de toute façon.
- Qu'est-ce que tu vas prendre ?
C'est plus un ordre qu'une question. Premièrement, je ne mange jamais dans des fast-food. Deuxièmement, toute cette bouffe m'éc½ure.
- Je n'ai pas faim.
- Tu dois manger quelque chose, sinon ce soir tu...
- Continu je t'en prie. J'aimerais tellement savoir en quoi ça te dérange que j'ai un malaise ce soir en particulier, alors qu'en général, tu t'en fou. Et de toute façon, ce soir, je ne serais plus là.
Quand comprendra-t-elle que je ne peux pas rester ? J'aime être avec elle, mais pas quand je sais que je dois travailler. Je n'peux pas tout lui céder. Même si elle s'accroche désespérément aux pneus du bus entrain de démarrer, je ne bougerais pas. Enfin, peut-être, ce serait dommage qu'elle se fasse mal...
- Bonjour mesdemoiselles ! Qu'est-ce que j'vous sert ?
Pitoyable. Il pouvait trouver mieux pour draguer. J'entends vaguement Laure commander.
J'ai mal à la tête, tout tourne autour de moi. Il faut que je prenne mon médicament. C'est pas si mal qu'on aille manger finalement. Elle m'a pris quelque chose. C'est dépenser inutilement de l'argent. Bien qu'elle puisse se le permettre, elle. Comme si c'était fais exprès, il n'y a plus de place en bas. Un liquide amer remonte jusqu'à ma bouche. Et tout ces gens qui parlent, qui rient. J'ai l'impression d'avoir un tambour dans le cerveau. On monte les escaliers, moi me cramponnant à la rambarde. On trouve une place dans un coin plus reculé. Je sors le petit
comprimé rose de mon sac. Tout de suite je sens la différence. Cette substance étrangère qui se dissout doucement dans mon estomac. Les lumières brillent moins, les gens parlent moins fort, les chaise ne crissent plus sur le sol. Et Laure en face de moi qui mange son Big Mac. La sauce qui dégouline sur la table.
- J't'ai seulement pris un sandwich. Mais si t'as encore faim après, tu peux reprendre quelque chose.
- Oh, t'es trop sympa --'. Fallait pas dépenser pour moi.
Je regarde le sandwich en question. Il n'est pas trop gros. J'arriverai peut-être à en manger sans tout re-vomir après...
Une bouchée.Je vous en supplie, faîtes qu'un chien arrive.
Deux bouchées.
Un enfant demandant à manger.
Trois bouchées.
J'en peux plus.
- Je peux m'asseoir ?
Encore. Qu'est-ce qu'ils ont aujourd'hui ? Et ce putain de sandwich qui semble s'agrandir à chaque bouchée...
Comment peut-on faire ça à un pauvre humain tel que moi ? Je regarde le garçon qui nous a rejoint. Il est plutôt mignon. Grand, mince, légèrement bronzé. Une lueur joyeuse dans les yeux.
- T'as l'air d'avoir du mal à manger !
- J'te donne ce truc avec plaisir.
- Proposé comme ça, j'peux pas refuser.
Laure nous regarde avec les yeux ronds. C'est vrai que cet échange de bave peut paraître répugnant. Il a du lire dans mes pensées. Le peut de ce que j'ai mangé me donne la nausée. J'ai soudainement sommeil...
- Tu es Allemande ?
D'autres garçons nous ont rejoins. Le petit coin tranquil où j'étais assise il y a cinq minutes devient soudain bruyant. Laure discute avec un skatteur.
- Non, pas vraiment. Je suis ici pour la journée seulement.
- Ah oui ? C'est dommage. T'as l'air... Spécial, j'aurais bien aimé te connaître mieux qu'avec un partage de cheeseburger.
Il a de l'humour. C'est rare que je parle aussi facilement aux gens. A travers ses cheveux, on distingue des yeux bleus, bridés, contournés de noir. A première vue, il est Coréen. En faisant attention, on peut remarquer les marques violacées sur son bras gauche. Il est droitier.
Comme si il s'était rendu compte que je regardais ses cicatrices, il tire sa veste sur son poignet.
Laure me prend par le bras et lance rapidement :
- On doit y aller. On s'rappel okay ?
Le garçon me donne un papier avec son numéro de téléphone. Peut-être qu'il espère que je le rappellerais. Il a de l'espoir. Il me plaît.
[...]
L'après-midi est bien avancé. Il doit-être 17 heures. Je devrais partir maintenant si je ne veux pas être en retard au boulot. Mais bizarrement, j'ai plus tellement envie de rentrer. La rencontre de ce midi m'a troublée. Après tout, je peux rester un jour. Pas plus.
- Laure, dis-moi. C'est important ce que tu ne veux pas me dire ?
- Oui. C'est pour ça qu'il faut que tu restes ici. C'est un tournant dans ta vie. Ça te permettra d'arrêter de... Enfin tout ça quoi. Et puis, tu pourras prendre un nouveau départ.
Ah. Un nouveau départ. Combien de fois m'a-t-elle dit ça ? Encore un rendez-vous avec un de ses amis ?
- Je n'essaye pas de te caser avec quelqu'un, ne t'inquiète pas.
- Il faut que j'appelle mon patron. Le prévenir que je n'serais pas là ce soir.
- Oui. Je peux te passer mon portable si tu/
- Nan. Il a mon numéro. Il n'est pas aussi diabolique que tu crois.
Je lui souris. Ça ne la rassure pas forcément, mais c'est déjà ça. Mes doigts appuient sur les touche machinalement. J'ai tant de fois composé ce numéro...
- Allô ?
Cette voix. Si douce et pourtant si inquiétante à la fois. Une personne qui ne la connaît pas aurait facilement peur.
- C'est moi. Je voulais juste te dire que je n'serais pas là ce soir.
- Pourquoi ? Où es-tu ? Avec qui ?
Il est tellement bon avec moi. Il m'a tant aidé par le passé. Et moi, je le remercie en m'absentant sans réelle raison.
- Je... J'avais quelque chose à faire. Je suis en Allemagne avec une amie.
Je me rends compte à quel point je suis un infériorité face à lui. Il me l'a pourtant dit. " Tu n'aurais jamais dû avoir à te soumettre de la sorte. "
- Hum. Bien. Je te donne une semaine de vacances.
- Non. Je reviend/
- Une semaine. Tu l'as bien mérité. Profite de ton amie. Je t'attend pour le 24 au soir. Sois là. C'est très important.
Je ne peux que murmurer un oui à peine audible et il a déjà raccroché.
[...]
- Tiens ! Si tu mettais ça ?
- Laure, j'ai pas trois ans. Je m'habillerais comme je veux.
- Mmh... Je persiste à dire que si tu mets cette jupe...
- Persiste tant que tu voudras, je ne porterais pas de jupe.
Une jupe. Pourquoi pas un béret pendant qu'on y est ! Je sais même pas où on va.
- Qu'est-ce que tu vas t'mettre alors ?
- Tu sais, une personne m'a obligé à acheter trois tonnes de vêtements. Peut-être quelques-uns me serviront-ils ce soir.
- Certes... Mais la jupe est/
- Je mettrais un slim noir avec le haut rouge.
C'est direct, mais efficace. Ça devrait résoudre le problème des fringues. Elles va bien trouver le moyen de me poser encore et encore des questions sur la façon dont je vais me maquiller, des bijoux et autres accessoires que je vais mettre. Que le parfum à la framboise sera mieux...
19h00. On sort de la maison. Il y a du vent et de la buée s'échappe de ma
bouche quand je respire. Pourtant je n'ai pas froid. D'ailleurs, je n'ai pas de manteaux. Il commence à neiger. Un taxi nous attends. Je m'installe à l'arrière et dessine je ne sais quoi sur la vitre. Le paysage défile sous mes yeux. Peu de gens sont dehors à cette heure. Deux garçons courent le long de la route, s'arrêtent, se regardent tendrement et
s'embrassent. Je souris. Rien n'est plus beaux que l'insouciance de la jeunesse. Je me surprend à espérer qu'ils restent ensemble jusqu'à leur mort.
On arrive devant un restaurant. Encore de la nourriture. Encore des gens. Je vais finir par penser qu'on veut
m'achever. La voiture s'arrête. Le conducteur descend et nous ouvre la portière. En entrant, un garçon vient prendre le manteau de Laure.
Elle va voir l'homme derrière la vitre de l'accueil et lui chuchote un nom. Je n'essaie pas de comprendre, peut m'importe. Il me dévisage rapidement. Je commence à avoir l'habitude. Il appel un serveur et lui demande de nous conduire à la table 14. Il regarde mes chaussures et me dit que censément, les baskets sont interdites dans ce genre d'établissement. Le réceptionniste me regarde pour voir ma réaction. Je ne sais pas ce qu'il attendait, mais il reste la bouche grande ouverte quand je dis que ce ne sont pas des baskets, mais des converse All Star.
Il nous amène à une table reculée du reste de la salle. Je vois le père de Laure me sourire
malicieusement. Qu'est-ce qu'ils préparent tout les deux ? Je m'assois nonchalamment sur mon fauteuil et lui dit bonjour. Une
main se pose sur mon épaule. Je me retourne pour voir
qui me touche...
- Salut !
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Edit 19/01/08
Xx-fiic-TH-xX-x3x3 : C'est vrai, tu n'es pas une goinfre xD Je dis juste que, certes, j'avais bien mangé toute la matinée, mais que moi, je voulais PAS mangé le gratin et le gâteau >< Mais j'ai été contrainte et forcée ! Et puis, j'ai même mangé ta glace pour te faire plaisir alors que j'allais exploser ! Bon, j'ai pas bouffer tes carottes, mais, dis toi que si toi, tu vomissais en pensant à Lui*, ben moi, p'tain, c'était un ras de marée du repas xD Ch'taime Meine KiiLl3ùSe
Edit 20/01/08
Fic -kaulitz-claire : Le prénom d'l'autre fille ? Muhahah, et ben, tu l'sauras pas xD Du moins, pas dans les premiers chapitre ^^ J'aime bien, ça entretient le suspens =)
iit-was-once : Wah, que de questions OO ! Comme tout auteur, j'me dois d'y répondre ^^ :
L'histoire de l'Ange mort : T'as pas compris, t'es p'têtre pas la seule =) Sache que le fait qu'on pige rien, c'est fait exprès. Ça veut dire que mon but est atteint ! *fière d'elle* Vous comprendrez l'histoire de l'Ange plus tard dans la fic
Pourquoi Laure lui demande de venir : Le dire maintenant, ce serait dévoiler le chapitre 2, j'peux pas faire ça xD
Quel travail elle fait : Ahah ! Mystère mystère. C'est pareil, dans le chapitre 2, vous l'saurez ^^ Ce s'ra dit violemment *tmtc Killeuse xD* Si vous avez des idées, dîtes les moi, j'aimerai bien savoir ce que vous pensez *et si vous avez l'esprit aussi dérangé que le mien x')*
Qui lui a posé la main sur l'épaule : Ça, c'est THE événement qui fait débuté l'histoire... Tu le sauras au début du chapitre 2
X-ptite-miss-du-38-X : C'est gentils de m'avoir mis autant de commentaire ^^ Mais pour poster la suite, faudrait qu'elle soit terminé --' Et puis, j'attends pas un certain nombre de commentaires avant de mettre les suites. J'les mets quand j'en ai l'envie et le temps, mais ça m'fait plaisir =)
Edit 01/03/08
fiction-th-483-fic : Euh... Des rimes oO ? Ben écoute, j'm'en était jamais rendue compte xD Comme quoi, c'est important que vous me donniez vos avis, sinon y'a des trucs, j'm'en rendrais même pas compte
Edit 02/03/08
fiction-th-483-fic : Aaaah, c'que j'aime tes commentaires... Ils sont construis, descriptifs sur la façon dont tu perçois les écrits. J'aime beaucoup les lire =) donc continue à donner ton avis x)
Je remercie d'abord Killeuse, sans qui, j'me doute bien, j'aurais pas eu autant de com's =)
J'vous remercie vous, de me lire, de me donnez votre avis, et d'me poser des questions, ça m'fait trop plaisir ^^ *J'ai toujours rêvé d'faire des Edit pour répondre aux questions ^w^*
Je préviendrais les gens qui m'ont demandé de les prévenir, bien sûr :)
Chapitre 2 en cours d'écriturage, mais c'est une grosse merde, faut que je recommence, j'f'rais vite, vous inquiétez pas ^^